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Cette méthode n’a rien à voir avec la thérapie génique, qui consiste à guérir des patients de maladies en leur injectant des gènes qui leur font défaut. Et surtout, elle est interdite par l’Agence mondiale antidopage, qui considère qu’utiliser des gènes ou cellules pour un but non-thérapeutique et qui permet d’améliorer ses performances sportives est une forme de dopage.
Et pour les prochains jeux olympiques, cette année, cela pourrait poser problème, car une étude montre qu’il sera impossible de détecter ces manipulations par l’analyse d’urine ou de sang, mais qu’il faudra obligatoirement passer par une analyse du tissu musculaire en lui même. Pour autant, vu l’avancée de la technologie en question, il serait étonnant que des apprentis sorciers ne l’utilisent pour les prochaines compétitions.




